Le livre à double lecture

I

La prophétie
Au loin, la mer à perte de vue, la prairie qui surplombe cette côte est dite d'un paradis pour tous ceux qui la découvrent. Si vous tendez l'oreille vous pourrez entendre la mer se fracasser contre les rochers qui bourdonne à votre oreille comme un essaim d'abeille. Ecoutez ! Vous entendez ?
Certain disent que cet endroit est magique et que celui ou celle qui entendra chanter la corn de Poséidon aura un destin des plus différent des autres. On ne sait ce que cela veut dire, mais nous avons la grande curiosité de vouloir savoir ce que cela peut bien signifier. Si jamais vous l'entendez sur l'endroit que l'on nomme l'aiguille creuse alors soyez prêt à vivre des aventures comme celles qui vont suivre.
Venez, je vous emmène.
Iris se lève comme tous les jours à 6h pour aller au lycée. Dès quelle met son premier pied sur le sol, elle sait si cette journée était bonne ou mauvaise.
En bas sa mère hurle de se dépêcher
- Je ne compte pas te porter au lycée tous les matins en ayant comme excuse que tu tes ré endormis !
IRIS ! Ne me force pas à monter !
 Oui, je descends, cette journée ne commence pas super bien se dit Iris
Elle entra dans sa salle de bain pour s'habiller et s'arranger au mieux.
Elle coiffa ses cheveux bruns, qui même après un brossage très soigné paraissaient toujours décoiffé. Elle souligna ses yeux bleu pastel à l'aide d'un crayon noir et passa du stick à lèvre pour faire ressortir leur rose clair naturel.
Iris avait un style bien à elle (que personne n'avait), elle portait toujours un pull en laine que sa mère lui tricotait, une petite jupe très simple avec de grandes chaussettes aux couleurs de l'arc-en-ciel qui marquait toute sa différence. Sa simplicité engendrait un grand respect des autres envers elle. Son visage à la fois rond et fin reflété toujours sa bonne humeur.
- Iris si tu ne descends pas tout de suite tu vas rater ton car !
Elle dévala l'escalier et alla embrasser sa mère.
Corinne avait un visage qui exprimé la gentillesse à l'état pur mais elle s'énervait souvent, et très facilement. Elle avait toujours été sympathique avec les autres mais agaçait sa famille.
Iris peut en témoigner.
Après un petit déjeuné pris vite fait, Iris courut à son arrêt de car qu'elle faillit rater.
Arrivé au lycée elle retrouva son amie Abéona avec qui elle partage tout absolument tout.

# Posté le samedi 03 janvier 2009 13:51

suite01

Celle-ci était adossée aux casiers.
Cette brunette ne payait pas de mine au premier abord, mais Iris avait appris à la connaître tout au long de l'année précédente. En effet Abéona s'était forgé une carapace à l'aide de plaisanteries et s'ouvrait aux autres que très rarement. Abéona fouilla dans la poche de son manteau rouge débordant d'objet en tout genre pour en ressortir la dernière boulette de papier que lui avait donné Iris en guise de lettre. Rien qu'en la voyant elle éclatèrent de rire. En effet les deux amies passaient leur temps à s'échanger des lettres où elles se racontaient tout, absolument tout.
Elles étaient en pleine discussion avec Géromine, leur barbare, que Iris connaissait depuis la maternelle et avec laquelle elles passaient de longs moments durant les pauses à bavarder, lorsqu'une petite blonde aux cheveux longs déboula à toute allure pour leur faire la bise. Quel numéro celle-là !
Savéria était dans la classe de Abéona et Iris l'année précédente, et elles passaient souvent de longues heures de cours à rire ensemble. Désormais Savéria n'était plus que dans la classe d'Abéona mais elle retrouvait Iris en butin ce qui empêchait leur amitié de s'éteindre.
Ding dingue dong !
C'était l'heure de se séparer! Abéona et Iris regrettaient chaque jours de ne pas être dans la même classe car l'année précédente c'était une effusion de folie lorsqu'elles étaient réunies. Elles se séparaient se promettant de beaux éclats de rire à la prochaine pause.
Iris attrapa sa sacoche et monta la première volée de marche quand soudain elle sursauta.
Quelqu'un venait de la chatouiller. Elle se retourna et vit sa camarade de classe Salka, une petite boule de nerf sportive, et ensemble elles allèrent en math. A malheur ! Rien que d'y penser Iris en était démoralisée.

# Posté le samedi 03 janvier 2009 13:53

suite 02

De son coté Abéona cherchait sa blouse dans son casier qui était remarquablement bien rangé par Iris où on ne pouvait plus rien retrouver tel ment c'était le bordel. Savéria l'attendait quand un grand roux venu lui faire la bise. C'était Jonathan. Il s'arrêta pour faire la bise à Abéona mais hésita car peu de temps auparavant il lui avait déclaré sa flamme quelle refusa.
- Vous êtes prêt pour la SVT ? s'écria t-elle
- Comme toujours ! Répondit Savéria avec un ton faussement motivé.
Il éclatèrent de rire et partir d'un pas conquérant en SVT.
- Bonjour, avant de commencer le cour je vous préviens que la semaine prochaine nous avons une sortie pédagogique avec la classe de M. Pétoncle, la 1er S3 où nous irons visiter un musée sur la géologie, (ça tombe bien c'est ce qu'on fait en ce moment), et ensuite on ira sur la côte pour voir les falaises de calcaire d'Etretat.
Un brouhaha général retentit
-Ce n'est pas la classe d'Iris ? Se serai super si on y allait ensemble. On va trop rigoler.
Abéona était toute joyeuse et n'écouta pas une seule parole du cour. Elle pensait à toutes les bêtises qu'elle ferait avec Iris.
Ding dingue dong ! La sonnerie de la liberté retentit.
Ni une ni deux Abéona se dépêcha de rejoindre les casiers là où le petit groupe se réunissait à chaque pause.
- Hé ! Tu es en première combien ?
- Première S3 pourquoi ?
- Ha ! trop bien vendredi prochain on fait une sortie avec votre classe à Etretat
- Etretat ? Cool je connais bien..
- Oui je sais tu fais de la voile là-bas, mais on va pouvoir s'amuser pendant toute une journée sans cour ça c'est super.
- Mais tu sais, si on va la-bas faudra écouter un minimum car il risque de nous poser des questions après.
- Blablabla ! Tu n'es pas drôle je te parle de t'amuser et tu veus être sérieuse, tu pourrais faire un effort comme même !
- D'accord ! je crois que je peu le faire, mais faudrait écouter un minimum ...
Abéona fait le signe de s'étrangler
- Vas-y meurt ça va me faire des vacances.
- Face de velux !
- Beurre demi-sel sans sel !
- Cahier sans page !
- Chaise sans pied
Geromine éclata de rire.
- Vous êtes vraiment grave.
Toutes les deux ensemble
- C'est elle !
Ding Dingue dong !

# Posté le samedi 03 janvier 2009 13:55

suite 03

La semaine passa à une vitesse qui nous amena au jour tant attendu le vendredi.
Dans le bus qui les emmenait à Etretat, Abéona et Iris se mirent l'une à coter de l'autre et passèrent leur temps à papoter avec Savéria juste devant elles. Soudain la fille de derrière elles les interpella.
- Eh! Vous avez entendu parler de la prophétie de Poséidon ?
- oui Timath m'en a parlé une fois, signala Iris
- C'est quoi ce truc ? demanda Abéona d'un air surpris
- Selon Timath, lorsqu'on est à un point précis sur les falaises et si on entend la corne de Poséidon, on est promis à de grandes aventures
- Génial ! Abéona interpella le professeur
Monsieur, on Pourrat aller à l'endroit de la prophétie ?
- Qu'est ce que c'est encore que ces sottises ? Si on va là-bas c'est pour admirer ces merveilleuses falaises faites de calcaire. D'ailleurs vous saviez que les falaises sont à l'origine des roches sédimentaires. Sédimentaire ? Vous savez ce que ça veut dire au moins. Non ?
Et blablabla, la machine à débiter les informations était en marche et il ne restait plus, à Abéona et Iris, qu'à hocher la tête sans vraiment écouter.
Quand le professeur eut enfin terminé son discours on apercevait déjà les grandes falaises de calcaire.
Ils commencèrent tout d'abord par un tour sur la plage pour voir les monuments de craies d'en bas. Mme Pétoncle signalât ensuite le rassemblement et Abéona, Savéria et Iris se bousculèrent pour être la dernière dans le rang.
Soudain Iris aperçut Timath, l'un de ses meilleurs amis qui habitait juste à coter, en train de gréer le bateau de son père. Elle se précipita, entraînant Abéona et Savéria derrière elle.
- Slut comment va ?
- Impec et toi ? Ah! En fait, tu peux me répéter ce que tu n'as dit sur la prophétie de Poséidon ?
- Pas de problème ! Il paraît que quand on se trouve là-bas, juste au bord de la falaise, en face de l'aiguille, si on entend le chant de la corne de Poséidon, on va avoir de grandes aventures. Mais ce ne sont que des ragots. Il y a même eu des bagarres là haut et ça n'a pas fait de la glace à la vanille !
- Quoi ?
- Bah ouais il y a même un gars qu'est tombé de la falaise !! Enfin c'est ce qu'on raconte. Depuis ça c'est calmé !
- Savéria feet-Christmas ! claironna Mme pétoncle
- Mince ils font l'appel. Bon bas salut.
Suivit une interminable visite du musée géologique
Pendant que le couple Pétoncle s'extasiait devant de merveilleux plis de roches magmatiques, Savéria peu intéressée par la prophétie rejoignit d'autres amies tandis, qu'Abéona et Iris échafaudaient des plans pour se rendre sur la falaise.
Arriva enfin le moment tant attendu de sortir du musée pour retourner à la plage.
Là, les Pétoncle se lancèrent dans un cours d'histoire abrégé devant un blocos de la grande guerre. Ils se mirent à converser entre eux mélangeant les guerres, la littérature et un certain Alfred Tapin.
C'est le moment que choisir les deux filles pour s'éclipser en douce. Elles escaladèrent en courant et riant à la fois les deux cents marches qui menaient au sommet de la falaise.
Elles cherchèrent et écoutèrent alors, mais rien ne se produisit. Soudain Abéona s'exclama
- Regarde c'est là !
- Quoi ?
- Il y a deux croix ! Mettons-nous dessus !
- T'es sûr. On devrait peut être retourné en bas ils vont s'apercevoir de notre absence !
- Trouillarde !
- Pas vrai ! D'accord on y va
Elles passèrent une petite crevasse et se mirent tout au bout de la falaise, chacune sur une croix gravée dans le calcaire. Il ne se passait rien quand soudain le vent se leva. Elles crurent que leur petit bout de falaise allait s'effondrer mais elles n'eurent pas besoin de tendre l'oreille pour entendre un puissant son de corne et bientôt une voix grave s'éleva et chanta :

La croix à choisi
Les élus sont ici
De deux, la place d'une a été prise
Leurs pouvoirs n'en seront que multiples
Et ainsi elles pourront retrouver
Le livre à double lecture
L'une les fera voyager
Dans le temps et l'espace
Les simples mains liées
L'autre les emmènera
A travers les esprits et les volontés

Puis tout redevint calme
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# Posté le mardi 06 janvier 2009 06:02

suite 04

- Tu as entendu la même chose que moi ? Hésita Abéona
- On s'en va. Je ne préfère pas rester ici cet endroit ne m'inspire plus vraiment confiance.
Elles retournèrent dans le groupe discrètement mais monsieur et madame Pétoncle c'était aperçut de leur absence et se précipita sur elles pour avoir des explications
- Où étiez-vous ? On vous a cherchés partout.
Leurs collèrent se lisaient sur leurs visages.
Ne sachant pas quoi répondre elles prétextèrent une envie d'aller aux toilettes.
-On en reparlera au lycée mais attendez-vous à être collé.
Abéona ne comprenant pas la réaction de ses professeurs car elle trouvait leur argument très persuasif protesta et ce mit à perdre ces moyens de contrôle ce qui provoqua un silence de tout le monde y compris des professeurs. Une fois son coup de colère passé elle regarda Iris avec un regard d'impuissance comme si elle ne savait même pas pourquoi elle se mettait dans cet état.
-Très bien ! Vous deux vous aller venir avec moi et nous allons rejoindre le car pendant que les autres continueront la visite cela va peut être vous calmez.
Abéona allait protester quand Iris lui retint le bras.
- N'aggrave pas la chose s'il te plait tu nous as déjà bien mit dans l'embarra
- Pardon ?
Iris ne répondit pas mais son regard voulait tout dire
Le temps dans le bus passa d'une lenteur à se demander si les escargots eux-mêmes ne reculer pas.
Iris regardé dehors tandis qu'Abéona se questionnait sur son manque de contrôle
Comment ai-je put pour ne pas avoir réussi à me contrôler ? Ce n'est pas mon habitude. Normalement, je n'exprime pas ainsi mes sentiments. Je prends sur moi et m'énerve ensuite. Je ne comprends pas. Je ne me comprends pas. C'est frustrant ! Si je n'ai pas réussi à me contrôler tout à l'heure, qui me dit que je ne vais pas aggraver les choses au lycée ? Et ce n'est pas seulement mes problèmes que je risque d'aggraver mais ceux aussi d'Iris. Je ne voulais pas ouvrir cette foutue bouche mais ça a été plus fort que moi. Et même après avoir commencé je ne pouvais plus m'arrêter. Comme si quelqu'un me contrôlait de l'intérieur. Qu'est ce que je raconte ! Je me fais tout un roman de cette histoire alors que tout va s'arranger. Je crois en ma bonne étoile. Et puis c'est cette histoire de prophétie qui m'est monté à la tête. Qui peut croire à ce genre d'histoire ? Surtout pas moi. Non, sur ment pas. Ce genre d'histoire est raconté pour émerveiller les enfants. Leurs donner de l'espoir, et que la vie est peut être synonyme de rebondissement.
Des trompes d'eau se mirent à jaillir d'un coup qui fit sursauter Iris
Quelques minutes suffirent pour voir arriver dans le bus tous les élèves trempés jusqu'aux os en si peu de temps
Savéria voulut s'asseoir à cotée de l'une des deux filles mais Madame Pétoncle s'opposa et s'assit à cotée de Abéona pendant que M. Pétoncle faisait l'appel
- Tout le monde est là on peut y aller. Et il s'assit à coter de Iris
Savéria ne voulant pas quitter ses deux amies qui étaient dans une situation particulières, se mit derrière Iris pour essayer de soutiré quelques informations. Mais Monsieur Pétoncle la gronda et lui demanda de rester calme et de ne pas déranger Iris
Comme si, elle aurait été dérangée. Excuse bidon pour ne pas créer une révolution en la faveur des deux filles (je crois que j'ai un peu exagéré non ?)
Arrivé au lycée Savéria tenta de parler à Abéona et Iris mais monsieur et madame Pétoncle les agrippa pour les emmenées devant le directeur. Savéria fit un petit signe a Iris qu'elle les attendrait à leur sortie
Le regard du directeur donner l'impression qu'il les prenait de haut. Ce genre de regard qui vous dit que vous êtes un moins que rien.
-Alors ce sont eux qui ont tenté de s'échapper ?
Monsieur et madame Pétoncle acquiesça et lui expliqua comment ça c'était passer.
Iris était au bord des larmes car elle savait que si ces parents l'apprenaient elle pouvait commencer à creuser son trou. Monsieur le directeur semblait en rire intérieurement et Abéona le sentait très bien mais elle savait que si elle ouvrait la bouche pour dire le moindre mot cela aggraverait la situation. Et elle ne voulait pas qu'Iris est plus de problème qu'elle en avait déjà.
Mais le directeur se retourna vers elles et leurs demanda ce qu'elle avait à dire pour leur défense.
-on voulait simplement aller aux toilettes. On ne voulait pas créer de problème ont s'excuse d'avoir inquiété les professeurs mais cela ne partait pas d'une mauvaise intention.
Abéona regarder Iris d'un air stupéfait. D'habitude Iris était plutôt du genre à se taire et réservé mais Iris savait que Abéona ne pouvait parler de peur qu'elle refasse le même cirque que la dernière fois.
-vous ne croyez pas qu'il aurait été naturel de prévenir vos professeurs de votre attention pour que l'un d'eux vous accompagne. Cela vous est sorti de la tête je suppose. En tout cas ne croyez pas que vous allez vous en sortir comme ça. Vous ne participerez plus a aucune sortie et vous serait coller deux heures. Je ne convoque pas vos parents mais ils seront au courant de votre comportement. Maintenant vous pouvez sortir et rejoindre votre car avant qu'il parte.
En sortant Iris éclata en sanglot. Savéria ne tarda pas à les rejoindre pour comprendre ce qui c'était passé.
Iris partie sans rien dire. Savéria et Abéona savaient qu'il valait mieux ne pas la retenir et la laisser tranquille.
Abéona lui expliqua tout, en évitant le moment de la corne et du chant. Elle se contenta de lui dire que cette prophétie n'est que cause de problème.
Le retour dans leurs maisons respectives ont été synonyme de remue ménage.
-Quoi ? Tu as été collée ? C'est une blague ? Mais qu'est ce qu'on va faire de toi. Tu veux finir délinquante ? Tu crois que nous voulons sa pour toi ? On te demande seulement de bien travailler à l'école, ce que tu ne fais pas, tu n'as que ça à penser. Au lieu de sa tu te fais remarquer. Tu sais que ça va être un handicap pour toi car ça va être marqué dans ton dossier scolaire. Tu veux finir caissière c'est ça que tu veux ? Répond moi Abéona.
-Vous ne comprenez rien. Tu devrais être scénariste je suis sûr que tu ferais un carton avec toutes les histoires que tu te fais. Tes films seront peut être un peu exagéré mais peut être que les gens qui te le diront te prouveront que tu te fais une montagne avec un rien. Tu te rends compte que tu es partie du fait que j'ai eu envie d'aller aux toilettes pour me dire que je vais devenir caissière. Mais tu sais que toutes les personnes qui sont allé aux toilettes n'ont pas fini caissière. Et être caissière n'est pas un travaille de rêve mais il en faut. Alors ne dévalorise pas ceux qui y travaillent car c'est méprisant de ta part.
-Ce n'est pas ce que j'ai voulu dire mais ce n'est pas en continuant dans cette direction que tu vivras bien. On dit ça pour ton bien. Pas pour t'embêter
-C'est pourtant ce que vous faite.
Abéona partit dans ça chambre pour se calmer. Ces mains en tremblaient. Elle voulait pleurer pour évacuer ces émotions mais la seul chose qu'elle réussit à faire c'est déchirer son coussin qu'elle tenait pour ce calmer.
La situation ne se passa pas mieux pour Iris.

# Posté le vendredi 09 janvier 2009 08:55